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Mythes homosexuels MYTHES HOMOSEXUELS
Les mythes et les idées reçues concernant l'homosexualité ont la vie dure au sein de notre société. Notre inconscient collectif encore marqué par les religions moralistes et, conséquemment, nos jugements et nos tabous en matière de sexualité en sont les causes. L'Homme a la fâcheuse tendance à prendre chaque information pour de l'argent comptant alors que de nombreux faits ignorés ou mal connus peuvent changer la donne du tout au tout.


Notre perception occidentale est bourrée de clichés et de pseudo-certitudes alors qu'en fait, la réalité d'une société aussi diversifiée et évolutive que la nôtre est et sera toujours trop complexe pour en prendre la mesure exacte. Toutefois, on a le devoir de se débarrasser de nos idées reçues et de régler ce problème de discrimination de façon définitive en apprenant à mieux connaître le milieu homosexuel, afin aussi de ne pas laisser se perpétrer une réalité déformée au sein des générations futures.

Mythe : Les homosexuels pratiquent la sodomie.

Réalité : Il est important de savoir que la sodomie est prisée par des gens de toute orientation sexuelle, de toute culture et de toute classe sociale. Les hétérosexuels comme les homosexuels s'y adonnent et il est franchement impossible de déterminer la proportion exacte de ses adeptes. De plus, ce mythe est à la base d'une autre idée reçue modifiant notre perception de la réalité qui est vécue par les homosexuels...

Mythe : Les homosexuels sont plus à risque de contracter le sida que les hétérosexuels.

Réalité : Il est vrai que la sodomie constitue une pratique à risque en raison de la fragilité du rectum et de l'anus, du risque accru de lésions et, par conséquent, de la transmission du VIH dans le sang. Mais il est inadéquat d'associer automatiquement cette pratique à la population homosexuelle. Tous les gays ne pratiquent pas la pénétration anale, et tous les hétérosexuels ne se contentent pas de la pénétration vaginale. En 2005, en France, presque le deux-tiers des infections reliées à ce virus concernaient des hétérosexuels alors qu'un peu moins du quart étaient inhérentes aux homosexuels. Si l'on compte la proportion d'homosexuels au sein de la société par rapport aux hétérosexuels (environ 10% déclaré, sans compter les bisexuels ayant des relations hétérosexuelles et homosexuelles), on comprend que le sida touche autant les uns que les autres. Au final, que l'on soit hétéro, bi ou gay, le fait de ne pas se protéger constitue le seul facteur réel d'exposition au virus.

Mythe : Dans un couple homosexuel, l'un joue le rôle de l'homme et l'autre, le rôle de la femme.

Réalité : On a longtemps mis les travestis, transsexuelles et homosexuels dans le même panier. Or il n'en est rien. Il n'y a pas d'homosexuel type sur lequel on puisse baser des faits, qui créeront inexorablement des clichés tenaces. De tous temps, hétérosexuels comme homosexuels se sont travestis. De toute époque, il y a eu des hétérosexuels féminins et des homosexuels virils. Un homme qui vit mal avec le sexe que la nature lui a attribué à sa naissance n'est pas nécessairement homosexuel, et il n'aime pas nécessairement jouer le rôle de la femme au lit. Tout comme un hétérosexuel viril n'apprécie pas toujours d'être dominant et vice versa. La féminité peut aussi toucher les hétérosexuels, il convient donc de ne pas associer cette dernière aux homosexuels.

Chez les hétérosexuels à l'orientation ambiguë, ce cliché peut s'appliquer car leur perception de la virilité les contraint à éviter le mode passif de la sodomie. En effet, de nombreux bisexuels préfèrent le mode actif qui satisfait leur fantasme refoulé tout en leur permettant de rester "hommes". On peut donc affirmer que de nombreux bisexuels aiment porter le chapeau de l'homme, en effet. D'un autre côté, dans certains couples, l'un des partenaires est plus féminisé que l'autre, et même s'il semble jouer le rôle de la femme, rien ne nous fait dire qu'il reste passif au lit.

Donc, mis à part les transsexuelles, travestis et bisexuels, il est rare qu'un homosexuel se contente d'être passif ou actif à 100%. Il n'y a pas de règle écrite concernant la sexualité des couples homosexuels. Si l'homme est bien dans son corps et s'il accepte son sexe, ce qui constitue la majorité des homosexuels, il ne cherchera jamais à devenir femme physiquement, mentalement et sexuellement.

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