Besoin de publicité gratuite efficace ?

télévision

 «Tout sur moi» ou les tribulations d'un jeune acteur homo

 

Cette série comique culte au Québec met en scène un trio de comédiens amis dans la vie. Deux filles et un garçon inséparables. Avec, au centre, Eric, un trentenaire homo, le séducteur du trio… Samedi soir sur TV5 Monde.

Eric Bernier (à droite) en compagnie d'un beau pompier.

Macha Limonchik, Eric Bernier et Valérie Blais sont des acteurs connus au Québec. Les tribulations de leur vie sentimentale et professionnelle servent d'inspiration à cette comédie originale qui joue sur l'humour et la tendresse. Entre sitcom et «dramédie», on ne sait plus ce qui est vrai ou faux. C'est, en tout cas, drôle, souvent vachard et rythmé.

Pas étonnant que la série soit devenue culte au Québec et qu'un temps menacée sur la chaîne Radio Canada, la mobilisation de ses fans ait réussi à la sauver. Et que la 4ème saison arrive cet automne. Au centre du trio, Eric Bernier joue son propre rôle, celui d'un jeune acteur homo qui essaie de faire rimer boulot et amour. On devrait aussi voir ce très bon acteur bientôt sur France 2 dans la toute aussi excellente série «Les hauts et les bas de Sophie Paquin».
 
Tout sur moi (saison 1), samedi 15 août à 23h00, sur TV5 Monde.
Réalisé par Stéphane Lapointe
Avec
Macha Limonchik, Eric Bernier, Valérie Blais.

Genre: série humoristique.
Durée: 25 mn.
Année de production: 2006

 

Peter Berlin, la «Garbo du porno» sur PinkTV

 

Présenté à la Berlinale en 2005, ce documentaire signé par Jim Tushinski retrouve la trace de Peter Berlin, cinéaste, photographe, modèle et objet de libido absolu dans les années 70.

De son vrai nom Armin Hagen Freiherr von Hoyningen-Huene, un noble prussien pur jus, baron de son état, né en Pologne, n'était pas appelé à devenir une icône. Mais ce blond angélique devint dans les années 70 un fantasme sexuel absolu inspirant encore aujourd'hui Thierry Mugler, Jean-Paul Gaultier ou des photographes comme David LaChapelle. Surnommé «la Greta Garbo du porno», ou la «Mae West PD», Peter Berlin avec sa gueule d’ange, ses cheveux mi-long blonds et ses pantalons outrageusement anatomiques marqua le Berlin 70's, puis les USA, avec son homosexualité vécue librement.

Ressemblant à un modèle Tom of Finland, il a traversé l'univers du porno avec morgue et celui de la photo érotique avec encore plus de détachement. «Quand les gens me disaient: "Peter c’est génial, vous êtes superbe!" Je répondais: "Je sais. Dites-moi quelque chose que j’ignore"», confie-t-il dans ce documentaire américain à sa dévotion. Karl Lagerfeld ne ferait pas mieux aujourd'hui!
 
That man, Peter Berlin, vendredi 14 août, à 22h, sur PinkTV. Documentaire de Jim Tushinski.

Durée: 80 minutes. Année de production: 2005.

 

Un soupçon de rose», une comédie chic et queer

Entre hommage à Bollywood et Hollywood, voilà une comédie gay très référencée avec Kyle MacLachlan, le mari de Bree dans «Desperate Housewives», surprenant en fantôme gay de Cary Grant...

Un soupcon de rose
Kristen Holden-Reid et Jimi Mistri

Nous voilà à Londres où Alim (Jimi Mistri) et Giles (Kristen Holden-Reid) mènent une vie de couple heureuse. Alim est tellement fasciné par l'univers des classiques hollywoodiens qu'il croit vivre avec l'esprit de Cary Grant (Kyle MacLachlan). Le jour où la mère d'Alim, qui ignore tout de l'homosexualité de son fils, débarque d'Inde bien décidée à lui trouver une fiancée, tout se complique.

Le film multiplie les références à la screwball comedy, avec quiproquos et sentiments joliment mixés. Kyle Mac Lachlan fait dans le décalé queer chic avec classe. On remarque aussi l'acteur Kirsten Holden Reid, qui a joué le conseiller homosexuel de Henri VIII dans Les Tudors. A découvrir…

Un soupçon de rose, jeudi 13 août, à 20h40, sur Ciné Cinéma Premier. Réalisé par Ian Iqbal Rashid, avec: Jimi Mistry, Kyle MacLachlan
et Suleka Mathew.

Genre: comédie. Durée : 1h32. Année de production: 2004

 

 

«Spartacus, blood and sand»: du sang, du sable... et du sexe

Quand «Gladiator» rencontre «300» et revisite la mythologie romaine, cela donne cette nouvelle version de «Spartacus» dont la bande-annonce vient de sortir. Une série qui bousculera les petits écrans américains en janvier 2010. Avec, en prime, une homosensualité savamment distillée...

«Spartacus, du sang et du sable!» Inspirée par l'histoire de la vie d'un esclave sous la république romaine en 73 avant Jésus-Christ qui mena une révolte d'esclaves mobilisant 120.000 combattants contre l'Empire, ce haut fait d'histoire a déjà inspiré le célèbre film de Stanley Kubrick en 1960 avec Kirk Douglas. Voilà désormais le remake télé. Très particulier. Selon ses concepteurs, ce Spartacus version 2010 a été «ré-imaginé» pour une nouvelle génération de téléspectateurs élevés dans «la culture de l'image et de la technologie poussée». Après avoir vu les premières images (voir ci-dessous), on constate que le tout puise très généreusement dans l'esthétique et l'homoérotisme du 300 de Zack Snyder.

C'est l'Australien Andy Whitfield (vu dans Gabriel et le soap McLeod's Daughters) qui aura la lourde tâche d'incarner Spartacus. Lucy Lawless (Xena la guerrière) est Lucretia, qui avec son mari Batiatus (John Hannah) possèdent l'esclave Spartacus. L'Ecossais John Hannah, est d'ailleurs l'acteur le plus «solide» du cast. On a vu cet excellent comédien dans de nombreuses séries britanniques (Rebus, McCallum) ou américaines (Alias, Carnivale) et récemment au cinéma en prof paumé dans la série des Momie.

Des aventures homos dans le nouveau Spartacus
Produite depuis avril 2009 en Nouvelle-Zélande, la série Spartacus a été entièrement réalisée en images de synthèse avec un coût estimé à 2 millions de dollars par épisode. Elle sera lancée dès janvier 2010 sur la chaîne câblée américaine Starzz en minisérie de dix épisodes. Aucune chaîne française ne l'a encore acquise, si ce n'est Orange qui a fait part d'un intêret. La série est produite par Robert Tapert (Mr Lawless à la ville) qui a déjà porté sur les fonds baptismaux Hercule, Xena ou la trilogie Evid Dead.

Si ce nouveau Spartacus ne fait pas dans la dentelle (l'hémoglobine coule vraiment à flot et fait passer le film Gladiator ou la série Rome pour des fictions bien sages), il compte aussi jouer sur la sexualité. Ce que fit, avec beaucoup de sous-entendus, la version cinéma de Kubrick... La production laisse ainsi courir le bruit qu'il y aura des aventures homos et lesbiennes dans la série, mais personne, pour le moment, ne les a repérées dans les images qui ont filtré.

Histoire de faire monter le buzz? sûrement. Les images du musculeux Andy Whitfield font en tout cas déjà le bonheur de bien des sites gay.

Voyez par vous-mêmes:

 

 

 

  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×