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Behati Prinsloo

Behati Prinsloo


 

C'est la révélation des podiums de cette saison. On l'a vu partout, de New York à Milan en passant par Londres, chez Marc Jacobs, Luella... La jeune sud-africaine Behati Prinsloo, fraîchement débarquée de Namibie, a vite séduit le petit monde de la mode… Elle a eu à peine le temps de faire ses gammes (visualiser qui était Kate Moss, qui selon les autres lui ressemble beaucoup, feuilleter un Vogue, apprendre à déambuler sur un catwalk…) que déjà la voilà propulsée au rang de "it" girl...

Behati Prinsloo

Pour Behati, tout commença sur une plage de Cape Town. Elle a 15 ans et s'amuse tranquillement avec ses amies lorsqu'une femme, Sarah Doukas, lui tend un numéro de téléphone gribouillé sur une feuille de papier et lui dit que c'est le numéro de l'agence Storm. Pour la jeune fille, ce nom ne signifie rien, et la manière peu conventionnelle dont elle l'a obtenue lui fait croire à une blague.

Cependant, lorsqu'elle raconte cela à sa famille, son oncle lui révèle que Storm est une agence de mannequins très réputée et qu'il faut absolument qu'elle saisisse cette chance. Elle prend donc contact avec l'agence et obtient un rendez-vous. Le verdict est sans appel : les bookeurs de Storm voient en Behati la prochaine Kate Moss, et décident de l'envoyer directement à Londres.

Si Storm est convaincu que Behati est faite pour ce métier, l'intéressée l'est nettement moins, car elle n'a jamais fantasmé sur le métier de mannequin. Le mot Vogue lui est inconnu, tout comme les noms des tops models ou des créateurs. Elle sait qu'elle est grande pour son âge, mais ses 1m78 ont plutôt tendance à la complexer qu'à la faire rêver à une carrière de mannequin. Ses hobbies se résument à jouer au hockey, battre la campagne et étudier…

Alors quand soudainement cet avenir s'offre à elle, elle y réfléchit calmement avec ses parents. Son père est pasteur et lui recommande juste de ne pas faire des choses contraires à sa conscience, quant à sa mère, elle est enthousiaste et voit là la possibilité pour sa fille de voir du pays. Behati accepte donc et se retrouve dans un avion en partance pour Londres. Inutile de dire que pour cette jeune fille de 16 ans, qui vient d'un endroit où il n' y a ni cinéma, ni clubs et seulement quelques boutiques de vêtement, l'arrivée à Londres est plus qu'un dépaysement.

Behati Prinsloo

La concentration de personnes, de voitures et de commerces en un même lieu étourdissent un peu l'apprenti mannequin, mais son agence s'arrange pour lui réserver un accueil chaleureux, et petit à petit Behati s'habitue et considère Londres comme sa deuxième maison. L'un des avantages de Prinsloo par rapport aux autres filles étrangères, c'est qu'elle parle parfaitement l'anglais, ce qui facilite son intégration.

Elle se passionne très vite pour tout ce qui gravite autour de son nouveau métier. On lui dit qu'elle ressemble à Kate Moss : elle cherche donc à savoir qui est la brindille, se prend à admirer son allure et en tire quelques leçons de style. Puis elle commence à travailler, son premier job est une séance photo pour le Vogue Italien, où seuls ses pieds sont photographiés…

Behati Prinsloo

Puis les choses s'accélèrent après être passée derrière l'objectif de Mario Testino. En 2005, elle défile en exclusivité pour le défilé printemps-été de Prada. 2006 est l'année de la consécration pour la belle sud-africaine, car elle apparaît dans la campagne de publicité de Marc Jacobs, défile pour Alexander McQueen, Chanel et Fendi. Elle participe à la semaine de la haute couture en juillet 2006 pour Anne-Valerie Hash, Chanel, Elie Saab, et Jean Paul Gaultier. Elle profite de ces moments pour découvrir la capitale française et croit rêver lorsqu'elle aperçoit la tour Eiffel.

Après cette série de défilés, le magazine WWD la classe parmi les 8 mannequins les plus prometteuses. L'année suivante, elle continue sur sa lancée et apparaît dans de nombreuses campagnes de publicité, telles que celles de Marc Jacobs, Hugo Boss ou encore Tommy Hilfiger. Henry Holland, designer, ami d'Agyness Deynet coqueluche du milieu grâce à ses tee-shirts à la typographie psychédélique, lui en consacre un avec l'inscription suivante :"Fancy a Screw, Behati Prinsloo?".

Behati Prinsloo

Les défilés automne-hiver 2007/2008 et les derniers pour l'été 2008 lui ont fait la part belle, tandis que les projets prestigieux de cessent d'affluer : la prochaine campagne Marc Jacobs, celle d'Aquascutum… Elle rêve de poser pour Dolce & Gabbana, Dior et Valentino ce qui ne devrait pas tarder à arriver.

Behati Prinsloo se dit plus qu'heureuse de faire ce métier qui lui est tombé du ciel, elle savoure la vie qu'elle mène à Londres, va voir des films, chine dans les friperies de la ville, et sort avec ses amies. Et si on lui demande ce qui la comblerait, elle répond avec des étoiles dans les yeux: "Rencontrer Kate Moss"28092007

C'est la révélation des podiums de cette saison. On l'a vu partout, de New York à Milan en passant par Londres, chez Marc Jacobs, Luella... La jeune sud-africaine Behati Prinsloo, fraîchement débarquée de Namibie, a vite séduit le petit monde de la mode… Elle a eu à peine le temps de faire ses gammes (visualiser qui était Kate Moss, qui selon les autres lui ressemble beaucoup, feuilleter un Vogue, apprendre à déambuler sur un catwalk…) que déjà la voilà propulsée au rang de "it" girl...

Behati Prinsloo

Pour Behati, tout commença sur une plage de Cape Town. Elle a 15 ans et s'amuse tranquillement avec ses amies lorsqu'une femme, Sarah Doukas, lui tend un numéro de téléphone gribouillé sur une feuille de papier et lui dit que c'est le numéro de l'agence Storm. Pour la jeune fille, ce nom ne signifie rien, et la manière peu conventionnelle dont elle l'a obtenue lui fait croire à une blague.

Cependant, lorsqu'elle raconte cela à sa famille, son oncle lui révèle que Storm est une agence de mannequins très réputée et qu'il faut absolument qu'elle saisisse cette chance. Elle prend donc contact avec l'agence et obtient un rendez-vous. Le verdict est sans appel : les bookeurs de Storm voient en Behati la prochaine Kate Moss, et décident de l'envoyer directement à Londres.

Si Storm est convaincu que Behati est faite pour ce métier, l'intéressée l'est nettement moins, car elle n'a jamais fantasmé sur le métier de mannequin. Le mot Vogue lui est inconnu, tout comme les noms des tops models ou des créateurs. Elle sait qu'elle est grande pour son âge, mais ses 1m78 ont plutôt tendance à la complexer qu'à la faire rêver à une carrière de mannequin. Ses hobbies se résument à jouer au hockey, battre la campagne et étudier…

Alors quand soudainement cet avenir s'offre à elle, elle y réfléchit calmement avec ses parents. Son père est pasteur et lui recommande juste de ne pas faire des choses contraires à sa conscience, quant à sa mère, elle est enthousiaste et voit là la possibilité pour sa fille de voir du pays. Behati accepte donc et se retrouve dans un avion en partance pour Londres. Inutile de dire que pour cette jeune fille de 16 ans, qui vient d'un endroit où il n' y a ni cinéma, ni clubs et seulement quelques boutiques de vêtement, l'arrivée à Londres est plus qu'un dépaysement.

Behati Prinsloo

La concentration de personnes, de voitures et de commerces en un même lieu étourdissent un peu l'apprenti mannequin, mais son agence s'arrange pour lui réserver un accueil chaleureux, et petit à petit Behati s'habitue et considère Londres comme sa deuxième maison. L'un des avantages de Prinsloo par rapport aux autres filles étrangères, c'est qu'elle parle parfaitement l'anglais, ce qui facilite son intégration.

Elle se passionne très vite pour tout ce qui gravite autour de son nouveau métier. On lui dit qu'elle ressemble à Kate Moss : elle cherche donc à savoir qui est la brindille, se prend à admirer son allure et en tire quelques leçons de style. Puis elle commence à travailler, son premier job est une séance photo pour le Vogue Italien, où seuls ses pieds sont photographiés…

Behati Prinsloo

Puis les choses s'accélèrent après être passée derrière l'objectif de Mario Testino. En 2005, elle défile en exclusivité pour le défilé printemps-été de Prada. 2006 est l'année de la consécration pour la belle sud-africaine, car elle apparaît dans la campagne de publicité de Marc Jacobs, défile pour Alexander McQueen, Chanel et Fendi. Elle participe à la semaine de la haute couture en juillet 2006 pour Anne-Valerie Hash, Chanel, Elie Saab, et Jean Paul Gaultier. Elle profite de ces moments pour découvrir la capitale française et croit rêver lorsqu'elle aperçoit la tour Eiffel.

Après cette série de défilés, le magazine WWD la classe parmi les 8 mannequins les plus prometteuses. L'année suivante, elle continue sur sa lancée et apparaît dans de nombreuses campagnes de publicité, telles que celles de Marc Jacobs, Hugo Boss ou encore Tommy Hilfiger. Henry Holland, designer, ami d'Agyness Deynet coqueluche du milieu grâce à ses tee-shirts à la typographie psychédélique, lui en consacre un avec l'inscription suivante :"Fancy a Screw, Behati Prinsloo?".

Behati Prinsloo

Les défilés automne-hiver 2007/2008 et les derniers pour l'été 2008 lui ont fait la part belle, tandis que les projets prestigieux de cessent d'affluer : la prochaine campagne Marc Jacobs, celle d'Aquascutum… Elle rêve de poser pour Dolce & Gabbana, Dior et Valentino ce qui ne devrait pas tarder à arriver.

Behati Prinsloo se dit plus qu'heureuse de faire ce métier qui lui est tombé du ciel, elle savoure la vie qu'elle mène à Londres, va voir des films, chine dans les friperies de la ville, et sort avec ses amies. Et si on lui demande ce qui la comblerait, elle répond avec des étoiles dans les yeux: "Rencontrer Kate Moss"

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