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Catherine McNeil

Catherine McNeil


 

La jeune mannequin australienne est passée récemment du statut de belle fille un brin masculine aimant rafistoler des motos à celui de It Girl. Mario Testino, qui lui a fait signer un contrat d’exclusivité de 6 mois en mai dernier, y est pour beaucoup.

Catherine McNeil

Leur collaboration semble bénir les futurs pas de Catherine McNeil dans le monde de la mode, à l’image des grands duos model/photographe tels que Steven Meisel/Linda Evangelista (à qui d’ailleurs Catherine ressemble de façon troublante). Le duo Testino/McNeil risque de faire des étincelles... Cette équation entre l’œil d’un artiste et l’aura d’une mannequin permet souvent aux deux protagonistes de s’envoler : l’un améliorera son style et l’autre sera hissé photo après photo au rang d’icône.

Mario Testino eut un véritable électrochoc en découvrant les quelques polaroids de Catherine envoyés par son agence : « Je me suis juste dit : waouh, cette fille est incroyable ! Je vois des belles filles tout le temps, mais la plupart d’entre elles ne travaillent qu’une saison. Je suis à la recherche de quelque chose qui dépasse l’apparence, car lorsque vous photographiez une fille, si elle est photogénique, on est devant une belle photo, mais rien de plus.

Si par contre la fille dégage autre chose, quelque chose d’intime et d’unique, là on touche au sublime, à l’intemporel, qui peut parfois être capturé par l’objectif. Je crois sincèrement que Catherine a ce truc en plus, qui fera d’elle un mannequin extraordinaire. » C’est pourquoi le photographe lui a proposé ce contrat d’exclusivité, pour avoir le privilège de la faire naître aux yeux du monde.

Catherine McNeil

Pari risqué, coup de poker ? Peut-être, mais il ne faut pas oublier que Testino n’en est pas à son premier coup d’essai. C’est lui qui en premier avait cru en Gisèle Bundchen alors que tous se désintéressaient de son physique d’amazone, c’est encore lui qui shoota Kate Mosset en fit ce qu’elle est aujourd’hui et c’est également lui qui appris à marcher à Carolyn Murphy afin de lui ouvrir les portes des catwalks…

Mario Testino ne se trompe pas. Catherine McNeil a trouvé sa bonne étoile. Mais quel fut le parcours de la compatriote de Gemma Ward, avant de croiser le chemin de Testino ? C’est en Australie, entre Brisbane et la Gold Coast, que Catherine passe son adolescence. L’école l’ennuie, elle préfère passer des après-midi entières à bricoler les voitures de son père plutôt que d’apprendre des verbes latins.

Catherine McNeil

C’est pourquoi rapidement elle se destine à être mécanicienne. Mais c’est sans compter sur le destin qui en 2003 placera sur son chemin le concours Australian Model Search qu’elle remporte, Catherine McNeil a alors 14 ans… Elle continue sa scolarité tout en participant aux Fashion Week de Sydney et en posant pour différentes publicités.

À 17 ans elle s’installe à Sydney, pour être plus proche de son agence, The Chic Model Agency. Puis décide de s’envoler (accompagnée de sa grand-mère) vers New York pour décrocher d’autres contrats. Elle est vite repérée et enchaîne les campagnes de pub : Zimmerman, Cue, Simona, Alannah Hill, Myer, Colorado and Myer, et fait une apparition dans le Vogue US.

Catherine McNeil

Elle ne cesse alors de faire des allez-retour Paris-Sydney, Milan-Sydney et New York-Sydney… En effet, elle est bookée sur quasi tous les défilés Automne-Hiver 2007-2008 : Roberto Cavalli, Etro, Pucci, Versace, Fendi, Dior, Valentino, Stella McCartney, Christian Lacroix, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Chanel et Balenciaga.

Catherine McNeil, c’est l’événement de la saison. Son visage particulier, sa plastique sportive et sa présence juvénile font d’elle, « la fille à voir » dixit vogue US. Puis vient la proposition de Mario Testino, la couverture de Vmagazine, les campagnes de pub de Dolce&Gabbana et d’Hugo Boss. Plus récemment elle partage la vedette avec Kate Moss pour celle de Versace.

Catherine McNeil

Tous croient en elle, de la rédactrice en chef du Conde Nast's Domino, qui clame haut et fort qu’elle mise tout sur McNeil, en passant par Brana Wolf du US Harper's Bazaarqui partage son avis et ajoute « Elle marche bien, elle est grande et possède ce je ne sais quoi qui fait d’elle une personne attrayante et mystérieuse... ». Au New York Times, on se félicite que cette jeune fille tranche par rapport aux physiques slaves (à leur avis) trop en vogue sur les podiums. 18 ans et déjà une reconnaissance quasi unanime…

Lorsque la jeune Catherine est interrogée sur ses préférences en matière de mode, elle répond sincèrement, que la profusion de shows auxquels elle a participé lui laisse une impression assez floue, mais que si elle devait choisir c’est vers les créations de Stella McCartneyque ses goûts se porteraient. En plus d’avoir subjugué le dieu de la photo et d'avoir séduit les rédacteurs de mode les plus coriaces, la jeune fille semble avoir du goût… Parfaite ?

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