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Le sexe, c'est la santé

Le sexe, c'est la santé

Le sexe, c'est la santé
Cybersexe, échangisme, sadomasochisme : le sexe extrême est partout. À en croire les médias, il semble même être maintenant la norme. Et le sexe ordinaire, dépassé? Et le sexe « bon pour la santé », incongru? Non, répondent les sexologues. L'aspect psychologique et relationnel est la base d'une sexualité épanouie. Et une sexualité épanouie fait partie de la santé globale. Découverte ou redécouverte du plaisir simple et bon.

Sexe, bien-être, plaisir

Sexe, bien-être, plaisir


 

Le sexe est bon pour la santé!

Avoir une vie sexuelle active n’est pas essentiel à une bonne santé, mais y contribuerait grandement. D’où l’importance d’avoir une sexualité à la fois épanouie et satisfaisante.Bien sûr, avoir une infection transmise sexuellement peut grandement nuire à la santé, mais ici, nous nous attarderons surtout aux aspects relationnel et psychologique de la sexualité qui ont un impact sur la santé globale.

Le lien entre la santé et la sexualité a été confirmé par de nombreuses études scientifiques. Voici les principales conclusions de quelques-unes d’entre elles :

  • Dans une analyse publiée en 20021, les auteurs notent qu’une bonne santé sexuelle est associée à plus de bonheur et de bien-être, et à une plus grande longévité. La santé sexuelle devrait être considérée comme une composante importante de la santé générale, soutiennent les chercheurs.
  • Une étude britannique ayant porté sur près de 1 000 hommes suivis sur 20 ans a conclu que les risques de souffrir d’une maladie cardiaque ou d’en mourir étaient moins élevés chez les gens qui avaient le plus d’activités sexuelles (deux fois par semaine comparativement à moins d’une fois par mois)2.
  • Selon l’auteur d’une étude portant sur l’activité sexuelle et les risques cardiovasculaires3, la sexualité serait un élément déterminant du bien-être et de la qualité de vie. L’auteur a également constaté que des relations sexuelles pouvaient effectivement déclencher des troubles cardiaques pouvant entraîner la mort. Mais les cas seraient rares et le risque, minime.

Plaisir et longévité
Les auteurs d’une étude ayant examiné les facteurs de longévité d’une population sur une période de 25 ans ont conclu que la fréquence des relations sexuelles et le degré de plaisir qui y est associé seraient des prédicteurs significatifs de la longévité4.

De plus, l’activité sexuelle stimule la production de substances bénéfiques pour la santé, dont les endorphines, qui favorisent la sensation de plaisir et la relaxation et qui diminuent le stress. Pour les femmes, elle accroît la sécrétion d’ocytocine, une hormone bénéfique pour les seins, et de substances lubrifiantes qui permettent au vagin de garder sa souplesse. Chez les hommes, elle augmente la testostérone, qui contribue à la santé des os et des muscles. On relève aussi dans la littérature scientifique que l’activité sexuelle préviendrait l’hypertension, la dépression et divers cancers, dont ceux du sein et de la prostate, mais ces allégations sont encore assez peu documentées.

Il y a donc une corrélation claire entre « sexualité active » et « santé ». Mais les chercheurs se gardent bien d’y voir un facteur de cause à effet. Il est difficile de savoir si les gens ont plus d’activités sexuelles parce qu’ils sont en bonne santé ou s’ils sont en bonne santé parce qu’ils ont plus d’activités sexuelles.

Quoi qu’il en soit, pour bien des gens, il s’agit d’une activité santé fort agréable...

Sexualité et bonheur
Il semble y avoir une nette corrélation entre le degré de satisfaction des relations sexuelles et le degré de bonheur. Selon une enquête québécoise, les gens qui se disent « tout à fait satisfaits » de leurs relations sexuelles (41 % des répondants) affichent un indice relatif de bonheur de 81, tandis que ceux qui n’en sont « pas vraiment satisfaits » (10 %) ont un indice de 635.

Élargir sa vision de la sexualité

Même l’Organisation mondiale de la Santé a sa propre définition de la santé sexuelle : « Elle se manifeste par la capacité d'exprimer sa sexualité d'une façon à la fois responsable et susceptible de favoriser le bien-être aux plans personnel et social. Elle ne se limite pas à l'absence de dysfonctions, de maladies ou d'infirmités. »6

La santé sexuelle est intimement liée aux multiples facettes de la vie. Yvon Dallaire, sexologue, psychologue et auteur prolifique7, l’exprime de façon éloquente. Selon lui, une sexualité épanouie doit répondre aux besoins de nos trois cerveaux : reptilien, émotif et supérieur (néocortex).

  • L’activité sexuelle procure un intense plaisir physique au cerveau reptilien, le cerveau le plus primitif, que nous partageons avec l’ensemble des animaux.
  • Quand elle se produit dans un contexte émotionnel positif, elle comble aussi notre cerveau émotif (mammalien ou limbique). C’est lui qui nous permet de ressentir de l’affection, de la passion, de la tristesse ou le coup de foudre, par exemple.
  • Enfin, au-delà du plaisir physique et émotif, la sexualité peut répondre aux besoins du troisième cerveau, le néocortex, propre aux humains. C’est le siège de la conscience, des sentiments et du sens éthique. Il permet de donner du sens aux actes. Il permet l’amour. Il fait que des gestes identiques, posés par un inconnu, un médecin ou un amoureux, n’ont ni le même effet ni la même signification.

Plaisir 101

Il est évidemment souhaitable et bénéfique d’avoir une sexualité épanouie. Mais comme la sexualité peut être riche et complexe à la fois, ce n’est pas si simple d’y arriver. Voici les principaux obstacles qui s’y opposent, et quelques pistes pour les déjouer.

Vouloir correspondre aux normes

En matière de sexualité, il n’y a pas de modèle unique et idéal, bien au contraire. Comme l’affirme la sexologue et psychothérapeute Sylviane Larose8, « dès qu’on considère qu’il n’y a qu’une façon d’avoir des relations sexuelles, c’est généralement problématique ou sur le point de le devenir... » On peut aimer faire l’amour doucement et longtemps ou, au contraire, préférer que ce soit intense et presque violent. Mais c’est lorsqu’il n’y a qu’un seul de ces modèles qui fonctionne pour une personne que les problèmes surviennent.

Ils apparaissent aussi quand certaines conditions deviennent absolument nécessaires pour qu’une relation sexuelle puisse se produire. « Posez-vous des questions s’il faut obligatoirement la pénombre, les rideaux fermés, que les enfants dorment, que ça soit parfaitement spontané, ou adopter telle ou telle position, avoir vu tel film ou ne pas être fatigués ni stressés... », explique la sexologue.

De plus, selon plusieurs experts sur la sexualité, la quête de la performance et la volonté de correspondre à la « norme » ou de se conformer aux statistiques seraient parmi les pires et les plus répandus des anti-aphrodisiaques de notre époque. La thérapeute conjugale Esther Perel, dans son livre L’intelligence érotique9, un succès de librairie traduit en 20 langues, nous met en garde contre le mirage de la performance. Dans le domaine de l’amour, comme dans beaucoup d’autres, notre société est tournée vers l’objectif, constate-t-elle. Lorsque l’on a un problème sexuel, on peut finir par croire qu’avec un but bien défini, une solide organisation et un travail acharné, tout est possible. « Mais en appliquant cette méthode, on oublie les sentiments », ajoute l’auteur.

L’accent mis sur l’exploit physique, au détriment du désir et du plaisir, va alors de pair avec la valorisation des organes génitaux et renforce la tendance à la domination masculine. S’ensuit le danger de penser que la capacité à avoir et à maintenir une puissante érection éclipse tout. Et le Viagra vient renforcer cette idée, souligne-t-elle.

Le danger des statistiques

Le domaine de la sexualité est littéralement envahi par les statistiques. Sommes-nous à la hauteur, avons-nous assez de rapports, combien d’orgasmes, de quelle intensité, dans quelles positions? « Nous avions tendance à moraliser, aujourd’hui nous normalisons, et l’anxiété de la performance est la version laïque de notre vieille culpabilité religieuse », écrit Esther Perel. Selon elle, l’érotisme n’a rien à voir avec l’efficacité, il aime au contraire la flânerie et le gaspillage.

Le sexologue Yvon Dallaire va dans le même sens. Il constate, par exemple, que certaines personnes ont très peu de libido, parce qu’elles ont simplement moins de testostérone que la moyenne. Leur sexualité sera donc moins intense, et leur désir moins prenant. On dit que l’homme moyen de 25 ans devrait faire l’amour trois fois par semaine, et la femme une fois et demie. Pourtant, bien des personnes ont deux ou trois relations sexuelles par an et sont très satisfaites; d’autres en ont besoin de deux par jour, soutient Yvon Dallaire. « Ça fait partie de l’épanouissement sexuel de s’accepter tel qu’on est, et de profiter de qui on est et de ses capacités », précise-t-il.

Idéaliser le bon amant ou la bonne amante

Les images de femmes et d’hommes « parfaits » sont partout. Les corps sont impeccables, les sourires radieux, le regard est séducteur ou mystérieux à souhait. Pourtant, les belles filles ne font pas nécessairement mieux l’amour. Ni les superbes pompiers baraqués des calendriers...

Bien que l’image puisse faire rêver, l’apparence n’est qu’une des caractéristiques d’un bon partenaire. Qu’il corresponde ou non aux standards de beauté, le bon amant (ou la bonne amante) est surtout celui qui prend les moyens pour se sentir bien et à l’aise dans son corps. Il est ouvert à explorer et expérimenter les multiples facettes de la sensualité (la masturbation étant souvent un des moyens privilégiés pour y parvenir). Il a aussi compris que, dans le domaine de la sexualité, comme dans les autres, un certain apprentissage est nécessaire et qu’il est tout à fait normal de ne pas « performer » à tout coup. Grâce à tout cela, un bon amant serait une personne capable de donner, de recevoir, de prendre et d’écouter.

  • Donner. Un bon amant doit être généreux et se préoccuper sincèrement de l’autre et de son plaisir. Selon la sexologue Sylviane Larose, la différence entre flatter et caresser illustre bien ce que signifie donner véritablement. Caresser, c’est entre autres s’attarder aux réactions de l’autre et considérer que ce que l’on caresse, même si c’est juste une main, est ce qu’il y a de plus précieux au monde, explique-t-elle.
  • Recevoir. « On peut donner des caresses, mais on ne peut pas donner de plaisir », précise le sexologue Yvon Dallaire. Pour qu’une caresse puisse être transformée en plaisir, il faut que la personne à qui elle est destinée soit véritablement disposée à la recevoir, soutient-il. Le meilleur amant du monde ne pourra pas donner de plaisir à une personne rigide, tendue ou complètement absorbée par ses problèmes.
  • Prendre. Un bon amant est responsable de son plaisir. S’il aime une caresse particulière, il peut la prendre ou exprimer - de façon verbale ou non - qu’il la désire. « Si un homme aime mettre ses mains sur les seins de sa partenaire pour se sentir excité, il peut littéralement lui prendre les seins. Bien sûr, en espérant que l’amante prenne aussi plaisir à offrir ses seins », illustre Yvon Dallaire.
  • Écouter. Il semble qu’être à l’écoute de l’autre soit primordial, autant pour aviver son propre plaisir que celui de son partenaire. C’est vrai pour les messages verbaux, mais aussi, et peut-être plus, pour les messages non verbaux : soupirs, gémissements, frémissements, halètements, coloration de la peau, fermeture des yeux, frissons, température du corps, etc.

Être en relation, c’est entre autres prendre plaisir à être attentif, à observer, à écouter, à découvrir l’autre.

« Malgré des messages non verbaux qui peuvent être clairs, certaines personnes arrivent difficilement à être à l’écoute parce qu’elles sont trop préoccupées par leur anxiété de performer ou tout simplement parce qu’elles sont trop centrées sur le désir d’avoir ou de procurer un orgasme », précise toutefois Sylviane Larose.

Réduire le plaisir sexuel à une seule expression

Les expériences sexuelles sont complexes et multiples. Elles peuvent n’être que de simples décharges de tension : bien des gens se masturbent pour trouver le sommeil ou relâcher la pression après une journée stressante. Elles peuvent aussi constituer des moments de plénitude ultime, certains osent parler de connexion avec le divin...

Des modes d’excitation multiples

Le psychologue et sexologue Jean-Yves Desjardins, cofondateur du département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, a étudié la richesse des modes d’excitation sexuelle chez l’être humain, du mode archaïque au mode en vagues10.

  • Le mode archaïque apparaît déjà chez le jeune enfant et demeure parfois chez l’adulte. Il consiste à faire monter une excitation sexuelle par l’utilisation de pressions, de mouvements et de forte tension musculaire dans la région génitale, en serrant un coussin entre ses jambes, par exemple.
  • Le mode mécanique utilise des mouvements rapides et mécaniques faits de façon spécifique sur les organes génitaux. L’excitation sexuelle se réduit alors aux sensations de la zone qui est stimulée, ce qui limite les perceptions de volupté.
  • Dans le mode ondulatoire, l’excitation sexuelle est diffusée dans l’ensemble du corps par de larges mouvements fluides et souples. Ce mode peut apporter beaucoup de plaisir et de volupté, mais une trop grande diffusion peut nuire à la canalisation de l’excitation sexuelle vers la région génitale et empêcher la décharge orgastique.
  • Le mode en vague consiste à stimuler le corps dans sa globalité à partir de la « double bascule ». Elle est caractérisée par des mouvements du bassin qui bascule d’avant en arrière, par une ondulation des épaules et par un lâcher prise de la tête. Elle s’accompagne d’une respiration abdominale rythmée et profonde. Le mode en vague permet d’associer l’excitation ressentie dans le bassin et le corps à la charge émotionnelle de plaisir pour aboutir à l’orgasme.

Aucune façon de faire n’est préférable à une autre. Encore une fois, la diversité a bien meilleur goût. Selon la sexologue Sylviane Larose, « recourir, à l’occasion, à une sexualité "mécanique" ne pose pas le moindre problème. Ça n’est que quand cela devient le modèle principal pour vivre sa sexualité qu’un problème peut apparaître ».

Margo Anand11, une des pionnières du tantrisme en Occident, croit aussi que la diversité est reine. « Il y a autant d’orgasmes que d’étoiles dans le ciel. » Elle évoque les orgasmes péniens et prostatiques, vaginaux et clitoridiens, anaux, de la poitrine ou de la gorge, avec ou sans éjaculation, explosifs ou implosifs, aucun n’étant inférieur ou supérieur aux autres.

Espérer que la sexualité soit toujours spontanée et magique

Tendresse et agressivité
La psychothérapeute Brigitte Martel rappelle, dans son livre Sexualité, amour et Gestalt12, que la sexualité ne doit pas être réduite à une seule dimension. Par exemple, pour promouvoir la santé sexuelle, il faut bien sûr de la tendresse, mais aussi de l’agressivité. Une agressivité, synonyme non pas de violence, mais de puissance, d’ardeur et de recherche de contact.

Dans son livre L’intelligence érotique9, la thérapeute conjugale Esther Perel démolit ce qu’elle appelle « le mythe de la spontanéité ». L’idée que la sexualité doit être spontanée et presque magique nous empêche d’être maître de notre désir et de l’exprimer de façon intentionnelle, affirme-t-elle. La prétendue spontanéité du début des histoires d’amour est souvent un mythe, nous rappelle-t-elle. L’instant magique n’a-t-il pas demandé des heures de préparation : quoi porter, quoi imaginer, quelle musique, quel restaurant, quelle activité?

Comme toute autre chose, la sexualité demande qu’on y mette du temps. Selon un sondage fait auprès des Québécoises, publié par la revue Châtelaine13, le manque d’énergie et le manque de temps sont les deux principaux obstacles à leur vie sexuelle. Mais le tiers des femmes très occupées de 30 ans à 44 ans a affirmé avoir trouvé une solution : prendre rendez-vous pour le sexe!

Mais il ne s’agit surtout pas de programmer le sexe. Comme le dit Esther Perel, il faut plutôt « créer un espace dédié à l’érotisme », comme on prend le temps de préparer un repas romantique pour son amoureux. Et savoir déjà ce qui va se passer après avoir terminé les devoirs des enfants peut créer des dispositions propices au plaisir.

Exiger à tout prix soit la passion soit la stabilité

Prévoir suscite l’attente. Attendre, espérer, languir sont des éléments fondamentaux du désir.

La majorité des humains a besoin, dans des proportions diverses, à la fois de quiétude et de passion. La sexologue Anik Ferron, de l’Université du Québec à Trois-Rivières, constate que cela plonge bien des couples dans un dilemme entre les besoins de stabilité et de liberté14.

Une façon de résoudre ce dilemme serait de chercher non pas à créer un équilibre entre les deux polarités, mais plutôt à leur donner toute la place qui leur revient, chacune à leur tour, et au moment approprié. Il y aurait un temps pour la sécurité, un autre pour la passion.

De façon imagée, Yvon Dallaire explique que, dans un couple, il est bien de pouvoir parfois « baiser » de façon primaire, d’autres fois de faire l’amour avec romantisme. Il rappelle aussi qu’on ne peut plus désirer ce que l’on croit posséder. « Si on vit constamment collés l’un sur l’autre, la passion, l’excitation et le désir finissent par disparaître. » Pour que le désir sexuel puisse s’entretenir, il faut qu’il y ait une distance entre les deux personnes et idéalement que chacune affirme son identité, ait des activités propres, des amis intimes ou des intérêts particuliers.

Esther Perel croit, d’autre part, qu’un simple changement de perception pourrait permettre au désir de durer. Il s’agit d’arrêter de croire que notre partenaire nous appartient et que le renouvellement n’est plus possible. Plutôt que d’espérer que la rencontre amoureuse soit chaque fois comme la première visite saisissante de Paris Ville lumière, illustre-t-elle, il devient possible de découvrir que Paris est une ville qui se renouvelle constamment. Même après des dizaines de visites, on peut toujours mieux la connaître... et découvrir qu’elle est de plus en plus belle!

 

                                                                                                                                                              HYACINTHE VEGAS

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Commentaires (1)

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  • 1. https://www.rituel-de-retour-affectif-rapide.com (site web) | 06/05/2018
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